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Célébration du cinquantenaire de l’indépendance à Bejaia : Défilés et quelques pétards… pour plusieurs milliards

jeudi 05 juillet 2012 à 20:16   ·   2 Commentaires - Patager sur : Votre Facebook - Votre Twitter - Email cet article

Bejaia. Rue de la… Liberté. Enfants, adolescents, agents de police, officiels et flâneurs se disputent  quelques arpents d’asphalte. ! Jeudi, 4 juillet, 18h 30 passées.  Tout le monde, ou presque, est là pour assister au coup d’envoi des festivités du cinquantenaire de l’indépendance  de l’Algérie.

Le coup est plus que bruyant ! Des salves. Des cris. Des mains qui, par réflexe, bouchent l’oreille. Des corps courbent l’échine à chaque coup de feu tiré par une troupe de fantasia.

Poudrière ! Les mouvements sont magistralement exécutés. Canons tantôt vers le haut, tantôt vers le bas. Des coups de feu à vous crever l’oreille partent à intervalle régulier. Aux teints basanés, ceux qui s’offrent au spectacle séduisent, émerveillent et, parfois, tourmentent, font peur.

Sous un arbre, loin des dards d’un soleil de plomb, le wali de Béjaia, Hamou Ahmed Touhami, son staff et d’autres responsables locaux semblent apprécier le spectacle.

Dans les têtes des badauds,  les idées se bousculent, sans nul doute.    Les yeux scrutent. Les têtes se tournent dans tous les sens. Les pieds tremblent. Des silhouettes vacillent au gré des détonations.  Intenses mouvements. Les troupes mobilisées pour la circonstance comment à défiler, presque pieds nus ! Personne, ou presque ne fait attention.

Des va-nu-pieds pour distraire ? Oui. Les festivités s’annoncent riches en couleur. Tout le monde l’a compris. Mais à quel prix. Mystère ! Sauf les organisateurs le savent.

L’innocence…exploitée

Scindés en plusieurs groupes, les petits chérubins entament leur éreintante marche sur un tapis brûlant,  du bitume bouillonnant, vers le stade de l’Unité Maghrébine.

La foule, crédule, se met également en branle.  Amnésique, ignorant  tout l’espace de quelques minutes. Il flotte comme une atmosphère de fête.  C’est la fête. Celle d’une indépendance chèrement recouvrée au prix d’un lourd tribut. Des centaines de milliers de morts et autant de déplacés.

5 juillet 1962, 5 juillet 2012. Un demi-siècle ; c’est, dit-on, l’âge de la sagesse. Et les sages sont justement là pour veiller au bon déroulement de la fiesta. C’est tout. Autre chose, advienne que pourra ! La ville croule sous les ordures. Des trottoirs défoncés. Des routes craquelées.  Des jeunes, sans perspectives d’avenir, abandonnés à leur triste sort. Des milliers de familles vivent avec moins d’un dollar par jour. A Bejaia et partout ailleurs, la misère se conjugue à tous les temps.

Des milliards… pour quelques pétards !

Stade de l’Unité Maghrébine. Il est 20h, mais il fait toujours jour.  Sous la férule des encadreurs de la direction de la jeunesse et des sports, les troupes mobilisées pour donner des spectacles envahissent la pelouse du stade OPOW. Ils exécutent, sans brancher et  volontiers parades et chorégraphies. Les spectacles s’enchainent, les minutes s’égrènent.

22h passées. Mise à feu. Un gigantesque feu d’artifice déchire l’obscurité. ! Le ciel de Bejaia s’illumine. La cité du Stade et celles avoisinantes se couvrent d’une épaisse fumée blanche. Les habitants des quartiers situés sur les hauteurs, accourent dans une série de mouvements prestes sur les terrasses de leurs demeures pour apprécier le spectacle. Un feu d’artifice…made in China !

Ce sont  les artificiers de l’armée qui se sont chargés de la mise à feu. Et l’argent du pétard est allé dans les poches des…Chinois !

Une source proche du comité d’organisation affirme que « ce feu d’artifice aurait couté au trésor public la bagatelle somme de 7 milliards de centimes ».  Comprenne qui pourra !  La fête continue du coté du stade scolaire avec un gala animé par les artistes de la 10ème édition du festival de la chanson Amazighe !   Les Béjaouis resteront éveillés jusqu’à tard dans la soirée.

Dalil saiche

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Commentaires (2)

  1. lydia dit :

    meme pour pleusieur milliard ils ont eclairer le ciel ton dit qu’il fait nuit et il ont fait un merveilleux spéctacle
    c vrai que ils ont deponser pleusieur milliards mai, ma3liche on sy vraiment amuser lavu a été tres belle
    et je croi meme que c la 1=ére foi qu’il on fait une chose paralle

  2. cette immature est chaude comme une belle baiseuse. Fixez ce vagin bandant, un
    vrai plaisir pour le phallus, finalement la teen est vraiment l’idéale pour
    niquer. Avant toute chose sa mâchoire se fait déboîter, pour que finalement une cocotte encaisse un très long vit qui
    va dégommer son boule, c’est une vraie irruption de verges pour la jeunette, cette gonzesse va très certainement prendre
    son pied.





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