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Une agence pour 25 000 habitants, les banques publiques algériennes à la traîne

lundi 14 mai 2012 à 20:53   ·   1 Commentaire - Patager sur : Votre Facebook - Votre Twitter - Email cet article

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Le dynamisme de certaines banques privées au cours des dernières années ne bouleverse pas un paysage financier algérien qui reste caractérisé par une sous-bancarisation persistante. Les  compteurs semblent quasiment bloqués depuis des années : une agence pour 28 000 habitants annonçait-on en mars dernier au séminaire du FCE. Une pour 25 000 habitants selon l’ABEF. Loin du Maroc où l’on compte une agence pour 12.000 habitants et de la Tunisie avec une agence pour 9.000 habitants. Comment expliquer un retard aussi important et qui ne semble pas devoir se combler

La Banque d’Algérie lâche du lest

Du côté des banques privées et jusqu’à une date récente, l’explication semblait  toute trouvée : le principal frein au développement de l’activité des banques privées est  constitué  par les lenteurs de la procédure d’autorisation d’ouverture de nouvelles agences par la Banque d’Algérie (BA). Une situation dont se plaignaient récemment encore la quasi-totalité des opérateurs. Dans son dernier rapport annuel  publié au cours de l’été dernier, BNP Paribas el Djazaïr annonçait  58 agences opérationnelles mais encore  13 agences  en attente d’agrément. Même son de cloche jusqu’à la fin de l’année dernière du côté de Société générale Algérie (SGA) qui  déplorait, également dans son dernier  rapport annuel, que « le réseau d’agences n’ait pas connu, pour des raisons exogènes, l’expansion souhaitée. ». Apparemment les choses sont en voie de normalisation. Le nouveau Président du directoire de la première banque privée du pays, M. Pierre Boursot ,qui succède à un Gérald Lacaze qui avait pris des positions très en pointe dans ce domaine, affirmait en substance  voici quelques semaines à l’occasion de la publication des résultats de la banque pour 2011, que SGA ,qui a ouvert près d’une vingtaine d’agences au cours de l’année écoulée , ne rencontrait désormais plus de problème de ce point de vue. Même si la tendance indiquée par les dirigeants de SGA reste à confirmer auprès des autres opérateurs privés, les regards risquent de se tourner désormais de façon croissante vers les banques publiques.

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